De l’antiracisme en histoire de l’art

Les études féministes et queer studies nous poussent à remettre en question le système d’analyse que nous avions au départ. Il faut déconstruire des préceptes issus de la société patriarcale et nous empêchant de jeter un regard neuf sur le corpus d’une artiste femme ou d’un.e artiste queer par exemple. Mais notre approche du genre en vient à être modifiée, qu’en est-il des autres catégories oppressives ? Il nous semble aujourd’hui important d’adopter un système de pensée qui analyse les sources par le prisme du genre, de classe et de la race. Une question arrive alors, si nous suivons les études féministes et les queer studies, qu’en est-il des post-colonial studies ? Est-ce que l’histoire de l’art est antiraciste ? La réponse semble bien être négative. L’institution, les collections et les habitudes du public sont favorables à des artistes et des représentations blanc.hes.

Dans le cadre d’une première réflexion sur l’antiracisme en histoire de l’art j’ai proposé trois articles à Florilèges (+), basés sur plusieurs exemples précis :

« Penser l’antiracisme en histoire de l’art » (+)

« Mapplethorpe : une approche fétichiste du corps noir ? » (+)

« Hairstyles – De l’antiracisme en histoire de l’art » (+)

Ces prémices de recherche et de réflexions entrent en échos avec l’organisation de l’exposition « culture.s » (+) en mars 2019. J’espère pouvoir continuer des lectures à ce sujet afin d’en rendre compte prochainement.

 

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